L’un est resté chez lui quand l’autre est allé à New York pour haranguer le monde. Friedrich Merz s’est abstenu de participer à l’assemblée générale de l'ONU, pour montrer qu’il se concentrait sur les difficultés internes de l’Allemagne. Emmanuel Macron a préféré jouer à l’extérieur et organiser une conférence à grand spectacle sur la question palestinienne, au risque de paraître fuir un quotidien décidément trop rebutant à Paris.La différence de tactique tient peut-être au fait que le chancelier a encore une marge de manœuvre pour revivifier l’Allemagne, là où le président français et son Premier ministre semblent encalminés dans une
