La plateforme X est visée par une enquête pénale de la justice française, suspectée d’avoir biaisé son algorithme après des accusations d’ingérence étrangère. Dans un post lundi 21 juillet sur l’application, le département des affaires publiques du réseau social américain a nié ces accusations, et dit avoir refusé d’accéder aux demandes du parquet de Paris requérant l’accès à son algorithme."Sur la base de ce que nous savons jusqu’à présent, X estime que cette enquête déforme le droit français afin de servir un agenda politique et, en fin de compte, de restreindre la liberté d’expression", est-il écrit dans un post sur
